Omar Sy était un homme heureux vendredi soir, lui qui espérait tant obtenir le César du meilleur acteur. Il faut dire qu’Intouchable, avec ses 19 millions d’entrées, a propulsé l’enfant des cités à la quatrième place des personnalités préférées des français. Il ne lui manquait donc que ce César très gratiné, rarement décernés aux films et aux acteurs trop populaires, que le tout Paris du cinéma décerne au cours de sa grande messe annuelle.
François Hollande au Flunch en Corrèze ? Omar Sy lui fait une autre proposition.
Un article de Adrien publié le 27 février 2012
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Quand le PS fait des propositions de loi très politiques mais inutiles
Un article de Matthieu publié le 9 juin 2011
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Immigration : ce que disait la droite RPR-UDF en 1990
Un article de Matthieu publié le 5 avril 2011
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Il y a 21 ans, du 28 mars au 1er avril 1990, Nicolas Sarkozy pour le RPR et Alain Madelin pour l'UDF organisaient les États généraux de l'Immigration à Villepinte. Les images d'archives disponibles ne trompent pas : on reconnait bien Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé… et même Eric Zemmour (à 1min58) !
Assise de l'immigration – RPR & UDF en 1990 par LeMalPensant
A l'époque, tel un clin d'oeil aux internautes d'aujourd'hui, le journal télévisé du 31 mars 1990 s'ouvrait sur les soulèvements populaires en Lituanie pour l'installation de la démocratie dans les pays nordiques.
A l'époque, Valéry Giscard d'Estaing proposait une vision "à la française" du traitement de la question de l'immigration : révision du code de la nationalité, limitation du droit d'asile et de regroupement des familles, reconduction rapide des clandestins à la frontière… Pour lui, tout en dénonçant le sentiment grandissant de la "francophobie", la France n'était pas, selon lui, un pays d'immigration et l'Etat devait tout faire pour maintenir une immigration zéro.
A l'époque, on reprochait déjà à la gauche de sacrifier le débat sur l'immigration par angélisme et d'en laisser le monopole au Front national.
Dans son discours, Jacques Chirac disait alors que la France ne pouvait être considérée "comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister". Il appelait à la "fermeture rapide des frontières" et à la "suspension immédiate de l'immigration".
A l'époque, on ne parlait pas des "sans-papiers", sorte de mot-clé inventé par les associations comme SOS Racisme pour insinuer que ces "sans-papiers" devaient en avoir. On ne parlait que des "clandestins".
Le parti de Nicolas Sarkozy faisait publier un tract sur lequel on pouvait lire que devaient être "vigoureusement combattu l'accès aux soins médicaux et hospitaliers par des étrangers en situation irrégulière".
Le RPR remettait en cause les prestations sociales aux étrangers (principe de préférence nationale) et constatait "la fécondité des étrangères très supérieure à celle des Françaises".
Clou du spectacle : "la lutte des races remplacera » Lire la suite de cet article «
L’immense besoin de parler de la place de l’Islam en France
Un article de Matthieu publié le 21 février 2011
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Pour le bien des finances publiques, vive les voitures avec chauffeur !
Un article de Matthieu publié le 10 février 2011
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